Drama et sériesTV

Sélection des derniers drama à voir en janvier sur Netflix

Sélection des derniers drama à voir en janvier 2024 que j’ai pu regarder sur Netflix. J’en ai commencé deux par hasard et un 3e parce qu’il était très attendu. Nous avons une chance incroyable de pouvoir enfin voir légalement plein de drama qu’ils soient japonais, Coréen et d’autres encore.

Fermat Kitchen

Fermat kitchen est disponible sur Netflix. C’est l’adaptation du manga de Yûgo Kobayashi à qui l’ont doit les dessins de Ao ashi. Il compte 4 tomes au Japon et il est publié dans le magazine Gekkan Shônen Magazine depuis 2018. Le drama compte 10 épisodes de 45 min chacun. Dans le cast on retrouve Fumiya Takahashi et Jun Shison (The Night Beyond the Tricornered Window, Kurama dans Yu Yu Hakusho). Il est réalisé par Yasuharu Ishii et Shunichi Hirano. Les scripts sont écrits par Yusuke Watanabe et Kisa Miura.

C’est quoi l’histoire ?

Abandonnant l’espoir de devenir mathématicien, Gaku se sent perdu jusqu’à ce que le chef étoilé Kai l’engage dans son restaurant et lui offre de nouvelles perspectives.

J’ai faim !

Je n’ai pas lu le manga Yûgo Kobayashi de sorti il y a peu chez Mangetsu, pourtant le drama m’a tout de suite plu. Il m’a vraiment embarqué dans son histoire aussi insolite et invraisemblable soit-elle. Certes, j’ai un peu de mal à croire à ce jeune garçon qui n’y connait rien en cuisine et qui devient un géni rien qu’en utilisant les mathématiques, mais c’est assez bien fichu pour qu’on est juste envie de le voir évoluer. Le voir affronter des épreuves et des dilemmes c’est comme si on était dans une compétition de sport. Juste que ça change d’un Petit chef ou d’un Food war. Mais ça reste dans cette même logique de faire toujours mieux.

En revanche, la France vu au travers des yeux des Japonais sur ce coup là, m’a fait mourir de rire tellement c’était éloigné de le réalité. Bon ça match avec le reste. Mais voilà, ça m’a valu une bonne poilade.

Le jeu des acteurs est correct, toujours un peu surjoué, mais c’est une norme qu’on apprend à apprécier avec les dramas.
Je suis très fan des musiques de Kimura Hideakira (Trillion Game) dont le thème principal reste bien en tête. De plus le générique de fin est un titre de 10-FEET (que j’avais écouté avant la diffusion sur la TBS, puisque nous sommes en décalé avec Netflix).

Pour l’anecdote le Français est joué par JUA mannequin, chanteur et rappeur. Il est métisse avec des origines japonaises, camerounaises et françaises. Il a fait parti du groupe ALI au tout début, on peut l’entendre lâcher quelques mots de français dans les premiers titres du groupe comme Wild Side (le générique de BEASTARS).

Fermat kitchen est un drama que j’ai suivi avec énormément de plaisir. C’est le genre qui vous happe et vous ne pouvez plus lâcher jusqu’à la fin !

Public : Tout public

YU YU HAKUSHO

Yu Yu Hakusho est disponible sur Netflix. Les quatre héros sont interprétés par Kitamura Takumi (Tokyo revengers), Shison Jun (Kitchen), Hongo Kanata (Full metal alchemist) et Uesugi Shuhei (Followers, One room angel). La réalisation est de Tsukikawa Sho et les musiques de Yamada Yutaka (Tokyo revengers, Kingdom etc.).

C’est quoi l’histoire ?

Mort dans un acte de bravoure et d’altruisme, le jeune voyou Yusuke Urameshi est choisi comme détective de l’au-delà pour enquêter sur des affaires mettant en cause des yokai dévoyés.

Réincarnation et baston

Bon, Yu Yu Hakusho tout le monde connait ! J’ai vu l’anime, lu (une partie) du manga et je n’allais pas louper le drama. Une chose est certaine, c’est très beau. Et les effets spéciaux, pour une série, sont pas mal. On n’est pas sur le niveau de ONE PIECE, mais on est pas non plus trop à la ramasse.
L’histoire on l’a connait et elle est plutôt bien adaptée. Ce qui est amusant c’est qu’on reste dans un univers entre deux avec des décors qui font penser au Japon des années 80, mélanger avec parfois des éléments modernes, mais pas de smartphone par exemple. Bref, c’est un peu bancal, mais ce sont des détails.
Ce qui compte c’est que ça fonctionne quand même alors qu’on a des personnages fictifs qui pourraient vite être ridicule. Heureusement, ça passe plutôt bien. Le jeu des acteurs est assez inégal, mais je m’y attendais. Bref, ce fut une bonne surprise, loin du désastre annoncé.

Je n’ai pas adoré, mais je n’ai pas détesté non plus. C’est pas mauvais, même s’il y a des défauts, mais le challenge était énorme du coup on ne peut que saluer l’effort !

Public : Tout public – dès 12 ans

L’Empire du sourire

L’Empire du sourire est disponible sur Netflix. Il a été diffusé en simultané entre la Corée et Netflix. Je dois dire que je ne m’y étais pas intéressée et que j’ai lancé ce drama un peu par hasard. J’ai ainsi pu le regarder quasiment d’une traite. Il existe webtoon publié en France sur Piccoma qui compte 21 chapitres Choi Rom (scénario) et spoon (dessin).

C’est quoi l’histoire ?

En plein conflit successoral, un séduisant héritier est exaspéré par une employée dévouée dont le sourire irrésistible lui est insupportable.

Un sourire communicatif

Oui, c’est une histoire d’amour ultra classique, oui, elle est bourrée de clichés. MAIS c’est addictif. Comme souvent dans les drama coréens, ils sont loin de réinventer la roue, cependant ils ont tous les ingrédients pour vous tenir en haleine toutes les semaines. Une jeune femme forte qui veut s’en sortir et accomplir ses rêves. Un homme riche, blasé qui en découvrant l’amour se transforme.

Et, oui c’est pas original pour un sous, pourtant je n’ai pas réussi à lâcher ma télécommande. J’étais prise dans l’engrenage et impossible de m’arrêter. Je voulais les voir heureux, je voulais les voir ensemble. C’est tout bête mais ça a fait fondre mon cœur.
Effectivement, il y a eu des imperfections qui ne sont plus toléré en 2023 et je pense que les scénaristes y feront plus attention dans le futur. Mais, on fait pareil et en plus on s’excuse pas…
Bref, L’Empire du sourire a été un excellent moment pour moi et je le recommande fortement.

L’histoire de L’Empire du sourire est classique, mais terriblement efficace. Une fois lancée on ne peut plus s’arrêter. Les deux héros sont craquants. Une comédie romantique comme je les aime.

Public : Tout public

Tanja

Tanja écrit sur la J-music, les mangas et les anime. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). En 2019, elle s'inverti dans le BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre.

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