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Voyage au Japon – 19 octobre 2000 : Dué le quartz à Nagoya

C’est le grand jour !
Un peu d’aventure ça fait de mal à personne. Nous partons tôt le matin pour aller à Nagoya. Pour la 1re fois nous allons prendre le shinkansen pour partir de Tôkyô.
C’est à la gare de Tôkyô que l’on doit changer les billets pour obtenir le fameux rail pass. On tourne un peu, car la gare est immense. Notre rail pass en poche, on prend aussitôt un ticket pour Nagoya. Sur le quai on admire le shinkansen. Sur votre ticket vous trouverez le numéro du train qui correspond à un quai. Vous avez le numéro du wagon (qui sont inscrit sur le sol et les poteaux. Puis dans le train le numéro des places est comme chez nous. Par contre nous sommes surpris par l’espace et le confort du Shinkansen ! Superbe ! Une charmante voix vous indique le départ, l’arrivée ainsi qu’un écran à texte déroulant. Une personne passe dans les wagons pour la restauration (je vous conseil de l’acheter avant car c’est un peu moins cher dans la gare). Une hôtesse passera même pour vous vendre des poupées et porte-clefs à l’effigient du personnel. Le voyage dur deux heures. On a le temps de voir le paysage et même la mer.

Arrivé là-bas on cherche un plan de métro. Puis on part en reconnaissance du Live house. Mais… aaaaah le métro est cher !!!!!! 200 yens pour une seule station ! A Tôkyô avec 200 yen on fait le tour de la ville !

Devant le magasin yenbanya

Le Nagoya Heart land est assez facile à trouver (merci pour le plan sur internet !), déjà des fans attendent devant l’entrée. Elles nous regardent étonnées car elles se demandent ce que font deux gaijins dans cette ruelle perdue derrière un hard rock café ! Sur la porte d’entrée, il y a une affichette avec inscrit au marqueur : « sold out ». On a eu chaud !

On repart direct, vers le yenbanya (une boutique connue dans la région qui est aussi un label musical). Pour cela on y va a pied c’est à seulement une station de là. On trouve remonte la route 19 qui traverse tout Nagoya. On était en train de chercher sur notre plan quand on voit un jeune homme s’approcher de nous, on s’attend à ce qu’il nous parle en anglais ou en japonais… et il nous sort un parfait : « vous voulez que je vous aide ? » he ? sur le coup on réagit à peine tellement nous sommes surpris ! On le remercie.
Encore des folies dans ce magasins, certes tout petit mais avec beaucoup de choix. Ne trouvant pas de Dué et de Lamiel, je me rabat sur leur stock de Rouage (un Tshirt, le Risôkyô version collector, des cartes postales indies et un pamphlet…).

Puis on visite le temple et la galerie marchande juste à côté. Avant de repartir, toujours à pied vers le Heart land, on s’arrête dans un parc avant de reprendre la route, il est encore tôt (deux heures à attendre encore !).
On reste un peu devant le live house, puis l’ennuie venant on préfère visiter un peu le coin. C’est plein d’hôtel et de parking (vous s’avez ceux à étages !). On fini même dans un fast food à la jap où ils viennent nous apporter le plateau sur notre table. D’autres fans attendent aussi là. Puis enfin vient l’heure !

Dué le quartz, Poisonous doll / Nagoya Heart land

Set list :
UTAKATA NO … yume?
[…] ~byô~
Luna e
Ganji garame
Nukegara no kara
kikaijikake no budôkai
shigatsu tsuitachi kabatake ni te…
Meikyou Shisui
Ame to muchi o…

Nous sommes revenus devant la live house. Il est noir de monde. Un gars du staff arrive avec un porte voix. Ils nous demande de nous mettre en rang et par ordre de numéro.

Chouette on a les numéros 31 et 32 ! Nous serons dans les premiers ! Le live house ne doit pas contenir plus de 200 places ! C’est une chance pour nous. Ils nous donnent un tas de flyers que je range… euh non que je fourre dans mon sac yenbanya. Vite on met nos affaires dans un coin de la salle et on se calle devant ! Nous sommes au 3e, 4e rang. Je me dirige bien sur la gauche pour être du côté de Miyabi (ce qui ne sert pas à grand chose car avec la compression je me retrouve juste en face de Sakito). Un grand rideau bleu cache la scène. Au bout d’un moment nous entendons une guitare et une basse. Je prie pour que ce soit Dué le quartz comme ça aucun problème de train pour notre retour à Tôkyô.

Puis la lumière s’éteins et on avance d’un bon mètre, poussé par les fans derrière nous. Le rideau s’ouvre… Et là… HORREUR ! je ne vois rien !!!! La scène est trop basse ! Ah non pas ça !
Mais heureusement, les membres du groupes passeront leur temps devant le public ce qui nous a permis de pouvoir voir et miuex toucher les membres de Dué le quartz !
Ca démarre fort avec UTAKATA NO … yume ?, les fans sont survoltés, ça pousse, ça head bangue, ça saute en avant, on saute sur place, on agite les bras et surtout on essaye de toucher Sakito et Miyabi (hi hi). Si part malheur Miyabi passe trop près c’est une centaine de fans qui vous pousse pour tendre la main. De toute façon je m’accroche littéralement à mes voisines, me battant avec un gars qui voulait passer devant moi (pas fou non ! Tu les reverras, pas moi !).

Suit […] ~byô~ La pendule au loin… impossible de se tromper c’est bien elle ! Ca s’agite de nouveau, et ça se bouscule… oulala vais-je re-sortir vivante d’ici ? En tout cas parfois je suis loin de tenir debout et la loi de la gravité est bien réelle ! Mes pieds sont totalement piétiné. Heureusement que j’ai un renforcement en fer sur mes chaussures, qui certes me fait sonner à tous les détecteurs de métaux du monde (je dois aimé me faire fouiller ça doit être ça !), mais au moins j’ai rien sentie !

Ensuite ça se calme avec Luna e une jolie balade que je ne connaissais pas.
On repart de plus belle avec Ganji garame cette chanson je l’attendais avec impatience, on peut head banguer, jeter des bras vengeur, sauter (enfin essayer) et vraiment s’éclater au propre comme au figuré.

Kikasa : (la petite main avec la bague c’est moi)

La fin est des meilleurs et heureusement en concert ils ont éliminé le bruit aigu et stressant ! Je l’adoooooooooooooooooooore !!!!!!!!! Puis ils enchaîne avec Nukegara no kara qui n’est autre que la suite de Ganji garame. Elle est aussi très entraînante et on bouge comme des fous dessus, d’ailleurs même lorsque l’on connaît pas la chanson on prend vite le rythme.

Ils en profitent pour discuter un peu ! Et souffler parce qu’il fait déjà chaud dans le live house ! Sakito sait faire bouger le public, il le calme aussi, puisse ce qu’il demandera de se décompresser un peu (ouf ça fait du bien). Mais ça à eut quasiment l’effet inverse j’ai trop d’oxygène qui entrait dans mes poumons, ça m’a tourner la tête !

Kazuki que j’ai vu que deux petites fois ^^’

Puis, ils interprètent kikaijikake no budôkai (la mécanique du bal) où un orage éclate tout début pour poursuivre sur une bonne intro basse/batterie. Cette chanson ne se trouve que sur une compile.
Ils enchaînent sur shigatsu tsuitachi kabatake ni te… Elle commence calmement et sur le coup je ne la reconnaît même pas, mais vite, la mélodie et le rythme lourd de la chanson me revient à l’esprit. Et vivent les je-me-jette-en-avant et les levé de poings. J’ai bien failli tomber sur celle là. Je tenais à peine debout tellement ça bousculait fort. Kikasa était bien présent avec sa partie de basse, il s’approche même du public à plusieurs reprise (pas assez près pour le toucher), même Miyabi approche très près (il en profite le bougre, et moi aussi et hop je touche sa maiiiiin… moite). Que c’est amusant de faire bouger les fans sur cette compo, bien violente !
Puis enfin arrive Meikyou Shisui. Dès les premières notes je l’a reconnais et j’attend le passage où les fans reprennent en chœur le refrain ^^ J’en profite pour chanter aussi. Sakito tend son micro vers le public. C’est vraiment un moment très émouvant et intime entre les fans et le groupes.

Pour finir Ame to muchi o… La chanson par excellence, ça head bangue, ça saute ! Le tout pendant de longues minutes. Sakito s’amusait à nous faire sauter pour toucher sa main. Comme il était haut, et nous coincée par la compression, on y arrivait pas (Ca le faisait rigoler). Pour nous remercier il nous tape dans les mains (kyaa encore !!!). Il s’approche souvent très près il est donc facile de le toucher (je suis près aussi faut dire). C’est la dernière mais elle a bien durée 10 ou 15 min à elle seule !
Tout y passe c’est vraiment génial. Miyabi est aussi bon en live que sur les CD. On en ressort épuisé, mais heureux.

Ils nous disent au revoir et le rideau se baisse. La salle est pleine a craquer, les fans pur et dur de Dué le quartz s’en vont et laisse la place à ceux de Poisonous doll. Nous aussi, je suis en sueur, totalement out, je manque d’air aussi. La jeune fille s’installe pour les goodies, et nous on aimerait bien qu’elle accélère parce qu’on a un shinkansen a prendre. Et là c’est la cata… Je dépense près de 8 700 yen de posters, photos, strap et autocollants ! On se refait pas.

C’est la course contre la montre. Nous avons un shinkansen pour Tôkyô a attraper. Déjà que j’avais plus d’air, mais en plus je court. Enfin, le dieu des horaires est avec nous, car nous arriverons à temps à Tôkyô et prenons un des derniers métros. Nous sommes surprise car Duvet et Eve ne sont pas encore revenu de leur concert. Elles étaient avec Karine.

Tanja

Tanja écrit sur la J-music, les mangas et les anime. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). En 2019, elle s'inverti dans le BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre.

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