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Kamisama School : on ne naît pas déesse, on le devient !

Kamisama School est un manga dont le scénario est écrit par Natsu Hyuuga (Les carnets de l’apothicaire) et dessiné par Modomu Akagawara (Anitomo un titre inédit en France). Publié dans le Hana to yume (shōjo) il compte cinq tomes et la série est toujours en cours. Les carnets de l’apothicaire étant un énorme carton, il était assez logique que Ki-oon se penche sur une autre de ses œuvres.

C’est quoi l’histoire ?

Dans le Japon contemporain, la fonction de kami, ou divinité, est attribuée à des humains dotés de pouvoirs surnaturels et détenteurs d’un diplôme d’État, qui sont ensuite employés dans des sanctuaires à travers tout le pays. La grand-mère de Nagi était déesse mais, depuis sa mort accidentelle. Personne ne s’est présenté pour la remplacer au temple de la ville. Il y aurait pourtant bien un candidat idéal : Takeru, le frère jumeau de Nagi… Malheureusement, il reste cloîtré dans sa chambre depuis la tragédie, ne communiquant avec sa sœur qu’à travers ses dons de télépathie et de télékinésie. Dépourvue quant à elle de ce genre de pouvoirs, la jeune fille a malgré tout développé une technique pour couper court à ces intrusions mentales quand elles se font trop insistantes… car Takeru a beau être un reclus, il n’en reste pas moins bavard !

Un matin, Nagi découvre son quartier en émoi. Un petit garçon, pressenti lui aussi pour devenir kami, a disparu. Elle se lance à sa recherche et le trouve évanoui dans la forêt voisine. Seulement, lorsqu’elle tente de le ramener, elle est stoppée par une force terrifiante. Qui peut bien utiliser ses pouvoirs pour enlever un enfant ? Tentant le tout pour le tout, elle utilise sa parade psychique anti-Takeru pour repousser l’attaque… et ça fonctionne !
Sans le savoir, Nagi vient de prouver qu’elle est spéciale, et se retrouve enrôlée malgré elle dans l’école de formation des dieux.
Mais comment se faire une place parmi l’élite de la nation quand on ne connaît même pas la nature de son propre don ?

Cliquez sur l’image pour lire un extrait – KAMISAMA GAKKO NO OCHIKOBORE © Natsu Hyuuga 2022 © Modomu Akagawara 2022 / HAKUSENSHA, INC.
Nouveau départ

Après ces quelques péripéties, notre héroïne se retrouve à la rentrée scolaire dans l’académie Kannagara qui forme les Himiko (humains dotés de pouvoir). Elle sent instantanément qu’elle est le boulet de service. Elle se retrouve avec des lacunes énormes car elle n’avait jamais pensée embrasser cette carrière. Nagi n’y connais rien et n’a pas forcément de talent particulier. Comme c’est souvent le cas, ce dernier ne se révèle que dans les situations dangereuses en dernier recours. Et oui !
Mais pas de soucis c’est assez bien fichu pour que ces veilles ficelles fonctionnent encore. Comme il faut toujours un beau gosse Tsukuyomi, un kami, trop stylé qui va venir à son aide. Même si on a l’impression qu’il est plus âgé, il n’a en fait que 18 ans. Il est énigmatique et carrément stylé.
Finalement, elle n’est pas si nulle que ça et bien au contraire elle sait toujours se débrouiller et tirer partie de ses camarades de classes, mais surtout de son intelligence.

Sympa, mais…

Nagi est une jeune fille brillante, qui se sous estime beaucoup. Elle dévoile ses capacités petit à petit au cours du récit. On ne doute pas une minute qu’elle puisse devenir une une kami. Si vous vous attendez à lire un Les carnets de l’apothicaire bis alors vous allez peut-être être déçu. C’est bien amené, les personnages sont intéressants et c’est bien écrit, mais pour le moment il manque un petit plus qui ferait de ce titre un incontournable. J’ai beaucoup aimé lire le début des aventures de Nagi, pour autant on est loin du coup de cœur. J’espère que la suite saura me faire briller les yeux.
Les dessins de Modomu Akagawara sont vraiment très beaux que ce soit les personnages que les décors. La mise en page est un peu chargée car il y a beaucoup de textes qui peuvent alourdir un peu la lecture.

Kamisama School est un manga intéressant, mais à qui il manque la petite étincelle qui aurait pu en faire un coup de cœur. Je prendrais le temps de lire le tome suivant pour me faire une vraie opinion.

Public : Tout public – dès 10 ans

Service presse

Tanja

Tanja écrit sur la J-music, les mangas et les anime. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). En 2019, elle s'inverti dans le BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre.

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