ConcertsJaponMusiqueVoyages

Sex Machineguns au Nihon budôkan – avril 2001

Mardi 24 avril 2001

Des tas de revendeurs (ôjiisan) attendent à l’entrée, mais c’est sans façon car j’ai déjà mon billet en main (Merci Pink killer !). Nous arrivons devant la 1re porte qui mène à la salle de spectacle et déjà on entend de dehors Sex Machineguns en train de répéter. Les fenêtres du Budôkan vibrent au son des guitares et de la batterie, heureusement qu’on a pris nos bouchons et nous avons aussi bien fait attention de chauffer notre cou pour head banguer sans avoir mal le lendemain.

 

Passage obligé au stand de goods : un petit T-shirt et un brassard, je mets mon brassard sous l’œil intrigué des jeunes filles.
C’est là que je retrouve un ami fan du groupe Pink killer. Une jeune fille qui parle un peu anglais nous accoste et commence à discuter avec nous. Elle est très surprise de voir des gaijin ici. On va même manger un bout au petit resto rapide à côté. D’autres amies de Yumiko viennent discuter avec nous et nous disent que la France ça fait très visual kei. Mais oups elles nous parlent de Kamijo comme référence.

Sex Machineguns / Big live house tour « Jaji de kawazutsu » / Nihon budôkan

set list :

Onigunsow
salariman arashi
Tekken II
Okami to kirigirisu
Estethician
midori no obachan
Iron cross
feromon
inu no seikatsu
Kiss
mikan no uta
tabetai nametai kitenchitai
Familess bonber
Sakurashima
burn

–encore 1–
American Z
zenkoku taikai

–encore 2–
Scorpion death rock
Sex Machineguns
German power

Enfin nous entrons, nous sommes au deuxième étage, mais point de problème nous allons même mieux voir qu’au Shibuya Kokaidô où j’étais hier en concert. A l’entrée on nous a offert une carte avec Noisy en jogging et chaussure de cuir et quelques flyers. La tension monte… Il est 18h30 passé quand le concert commence.

Yaaaaaawwoooouuu !!! Le concert est démentiel et le public super chaud ! On débute sur un de leur single ONIGUNSOW. Ça met bien dans l’ambiance. C’est de la folie, tout le monde saute, headbangue, tous les fans réagissent au quart de tour.

Ils enchaînent avec un titre de leur dernier album : Salariman arashi. Ancgha Neko neko puuuuuunch !!! C’est Tekken II qui prend la relève. C’est du pur bonheur ! On reprend la chorégraphie avec le groupe c’est dément. Suit Okami to kirigirisu toujours tiré de Barbe-Q Michael.

Mais… tiens c’est étrange je ne reconnaît pas Sussy… Serait-il blond ? Au bout de la 2e chanson, ils font une pause et nous parle tour à tour de Sussy de son départ et nous disent aussi que le groupe continue malgré tout. Ils ont déjà un guitariste de session et un second qui s’occupe aussi du synthé. Ils sont tous les deux très bons et Sex Machineguns ne perdent pas au change. Le guitariste blond (Je n’ai pas compris son nom sur le coup : Circuit V Panther) s’est juste planter sur un solo (en twin guitare avec Anchang), mais on met sa sur le coup du stress, pas facile de commencer par le Budôkan pour un premier concert.
Pourtant, il connaît déjà les chorégraphies mais c’est duuuuur Estethician sur pour lui. He he il faut s’y faire au chorégraphie justement c’est assez drôle, même si on se mélange un peu les pédales (enfin moi surtout).
midori no obachan vient en force juste après encore un classique que je suis heureuse d’entendre ici dans cet endroit mythique.
On passe sur une autre assez connue Iron Cross. Ensuite on s’amuse avec la chorégraphie de Feromon. On s’amuse bien avec SMG.

Ils commencent a hurler comme des chiens sur inu no seikatsu. Elle rend bien en live ils sont déchaînés.

Ils font très souvent des poses pour se reposer (logique !) et en profitent pour discuter et surtout plaisanter. Hélas, je ne comprends pas grand chose, mais tout le monde semble bien s’amuser.
Ensuite une chanson que je n’aime pas Kiss (ça arrive). Ils ne se font même pas le petit bisous rituel. Dans le genre je suis beaucoup plus contente ils commencent une partie bien intéressante avec mikan no uta qui est l’une des premières chansons que j’ai entendu d’eux. Ensuite tabetai nametai kitenchitai que je trouve aussi très marrante.

Je pousse un cri de joie quand Anchang se met à dire après un petit discours : iraishaimasen (bienvenue). Car ils enchaînent avec ma chanson : Familess bomber. J’avoue j’avais mal au cou mais j’ai tellement headbangué sur celle-ci que je sentais plus rien après. Et comme si on avait pas eu notre compte ils continuent sur Sakurashima. Tout le monde suit à la perfection la chorégraphie du groupe qui reste impressionnant de maîtrise.

Pour la fin du set ils interprètent BURN. Des braseros s’enflamment sur scène. C’est impressionnant car nous sommes au 2e étage mais je sens la chaleur de leur explosion !

Sex Machineguns sortent pour la 1re longue pause. Ils reviennent et en profitent pour discuter encore un peu. Pendant les pauses les fans scandent SEX MACHINEGUNS en faisant le signe du groupe avec leurs bras.
C’est American Z et zenkoku taikai qui on l’honneur des 1er encore. La deuxième est vraiment encore meilleur que sur le CD avec une intro différente.

Resortie et re-retour avec parlote, ils sont vêtus de vêtements de sport, c’est pas très visual.
Scorpion death rock ouvre le 2e encore. Cette fois-ci encore c’est terrible pour le cou. 10 000 têtes se secouent dans tous les sens. Rien à dire c’est impressionnant !
Comme un concert ne peut pas se faire sans leur chanson fétiche voici : Sex Machinegun ! Et tout le monde en cadence hurle leur nom.
Pour terminer nous avons drout à German power un de leurs plus vieux titres.

Après les deux encore le groupe s’en va rapidement ils ne saluent pas. Ou plutôt ils font coucou tout en partant en courant ! C’est bizarre on a entendu JAPAN lors de leur balance mais on ne l’a pas eu au concert… Dommage.

Voilà la tête plein de souvenirs que je repars au Kimi Ryôkan toute contente. Et je n’aurais même pas mal au cou le lendemain. Merci l’échauffement.

Tanja

Tatiana Chedebois, plus connue sous le nom de plume "Tanja", écrit sur la J-music, les mangas et les anime depuis plus de 25 ans. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). Avec son groupe de visual kei français elle fait en 2004 la première partie de Blood premier groupe de vk à venir en France. En 2019, elle cocrée le podcast du BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre. Puis en 2022, elle intègre la team du Cri du mochi pour parler manga et anime généraliste sur Twitch.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.