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Le manga qui casse la barraque : Kaiju n°8

Kaiju n°8 est un manga de Naoya Matsumoto qui cartonne au Japon dans le Shônen Jump+. Il dépasse les 2 millions d’exemplaires vendus avec seulement 4 tomes. Comme nous pouvons le lire en anglais légalement sur l’application manga+ depuis le début de la parution japonaise, ce titre était très attendu. Kaze frappe fort avec un premier tirage à 250 000 ex. Ils ont envoyé des kit presse énorme qui ont fait débat (principalement chez ceux qui ne l’ont pas eu), corner spécial à la FNAC Montparnasse, ils ont aussi affiché le manga sur la Bibliothèque nationale de France ce qui a fait parlé jusqu’au Japon !
Bref, Kaze a frappé très fort les esprits, est-ce que le manga en vaut la peine ? La réponse est définitivement un grand OUI !

C’est quoi l’histoire ?

Les kaiju sont d’effroyables monstres géants qui surgissent de nulle part pour attaquer la population. Au Japon, ces apparitions font désormais partie du quotidien.
Enfant, Kafka Hibino rêvait d’intégrer les Forces de Défense pour combattre ces terribles ennemis, mais après de nombreux échecs à l’examen d’entrée, ce trentenaire travaille à nettoyer les rues de leurs encombrants cadavres. Jusqu’au jour où une mystérieuse créature s’introduit dans son organisme et le métamorphose en une entité surpuissante mi-humaine, mi-kaiju. Son nouveau nom de code : “Kaiju n° 8” !

KAIJYU 8 GO © 2020 by Naoya Matsumoto / SHUEISHA Inc
N°8 au rapport

Longtemps je l’ai appelé par son titre anglais Monster n°8, mais le terme « Kaiju » est semble-t-il devenu assez connu et commun en France pour qu’il soit conservé en français. C’est donc sous le titre de Kaiju n°8 que le manga de Naoya Matsumoto débarque dans l’hexagone. Le seul titre a avoir été publié en France c’est Pochi & Kuro déjà chez Kaze. Passé relativement inaperçu, cette fois impossible de passer à côté du phénomène. Car même au Japon il fonctionne très bien.
Mais pourquoi me direz-vous ? Déjà ça parle de Kaiju, c’est un genre assez populaire, il est bourré de références cet univers, heureusement même sans les connaître on ne perd rien du récit. Et si vous êtes experts vous pourrez briller en société.

Identification maximum

On s’identifie facilement au héros. Il a la trentaine, il tente pour la dernière fois d’intégrer les Forces de défense alors qu’il a perdu tout espoir d’en faire parti. Le manga a un rythme effréné, les combats contre les kaiju sont dantesques et le récit est bourré d’humour. Car oui on rigole pas mal ! Le duo comique formé de Kafka Hibino et Reno Ichikawa fonctionne à merveille.  En plus de se prendre une belle claque graphique Kaiju n°8 nous fait autant rire que frissonner d’excitation et de peur. L’action ne s’arrête pas et les situations parfois très intenses sont contrebalancés par des punchlines qui font mouche. La traduction de Sylvain Chollet est un vrai plaisir à lire !

Je passe un excellent moment de lecture avec Kaiju n°8 qui s’adresse tout autant aux fans du genre qu’aux néophytes. A l’image de Jujutsu Kaisen, Chainsaw Man ou Naruto, le héros se retrouvent avec le pouvoir de l’ennemie, son corps étant habité par ce dernier au sens littérale tu terme. La méfiance de certains, n’auront pourtant aucun effet sur la confiance inébranlable des autres. L’aventure ne fait que commencer !

Ne vous braquez pas parce qu’il y a une mise en avant énorme du titre. Kaiju n°8 c’est un excellent titre SF-fantastique avec plein de gros monstres. On se prend pas la tête, c’est ultra détente et on rigole autant qu’on a peur pour le héros. Laissez-vous entrainer dans la hype du moment, vous n’allez pas le regretter.

A partir de 12 ans - combat
Kaiju n°8 sur la BNF (Paris) KAIJYU 8 GO © 2020 by Naoya Matsumoto / SHUEISHA Inc

 

Exposition temporaire de Kaze à la BNF
En partenariat avec

Tanja

Tanja écrit sur la J-music, les mangas et les anime. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). En 2019, elle s'inverti dans le BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre.

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