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Kokkoku : la série qui arrête le temps

Kokkoku est un seinen écrit et dessiné par Seita Horio. Le manga de huit tomes est édité en France par Glénat. La série de 12 épisodes est quant à elle diffusée sur Amazon prime video à raison d’un épisode par semaine. Elle vient juste de prendre fin. C’est par hasard que j’ai tenté le premier épisode (oui bon ok c’est aussi parce que MIYAVI faisait le générique de début), je n’ai jamais lu le manga, ni même un résumé.

Au sein de la famille Yukawa, un précieux secret se transmet de génération en génération. Lorsque, Tsubasa le fils aîné de la famille, et son neveu Makoto se font enlever par des voyous, le doyen des Yukawa prend sur lui de révéler à son tour le secret familial à sa petite fille Juri.
Grâce à une pierre dotée de puissants pouvoirs, la famille Yukawa peut accéder au « monde statique », un univers équivalent au nôtre mais où seuls ceux qui y pénètrent sont libres de leurs mouvement. Les pouvoirs de ce monde permettent à Juri et au « vieux » de secourir leur famille, mais ils ne sont pas les seuls à pouvoir se mouvoir dans ce monde. Des individus appartenant à la secte d’« Amour véritable », aux sombres desseins, font leur apparition, à la grande surprise de la famille Yukawa.

L’histoire est assez originale dès le premier épisode on se pose tellement de questions qu’on a envie de continuer pour obtenir des réponses. Petit à petit ce monde statique où le temps s’est arrêté se dévoile. Les différents personnages ne sont pas tous doués même s’ils sont issus de la famille Yukawa. Juri semble l’une des plus douée avec un pouvoir bien spécifique qui leur sera d’une grande utilité par la suite.

Les méchants du début se révèlent eux aussi bien plus complexe qu’il n’y parait au départ. Jamais totalement noir ou totalement blanc, chacun trace son chemin en rapport avec leur vécu. C’est en parti grâce à cela que la série gagne en maturité. Ce n’est pas du combat pour le combat, c’est un peu plus cérébrale sans pour autant être prise de tête. Les rebondissements sont nombreux et tienne le spectateur en haleine.

Les dessins sont sympa même si assez simple et l’animation tout à fait correcte. Je n’ai cependant pas fait très attention à la musique.

Le générique de début, Flashback, est interprété par MIYAVI Vs KenKen (Samourai session vol. 2), tandis que le générique de fin est la chansons Asayake to nettaigyo de Boku no Lyric no Bōyomi. Bien évidement je connaissais déjà le générique de début et je trouve qu’il colle plutôt bien à l’esprit de l’anime. Celui de fin est aussi assez joli avec de belles images de l’héroïne Juri.

Kokkoku est une bonne suprise et se laisse regarder avec intérêt. Sans être un coup de coeur, j’ai passé un très bon moment devant cette série que j’attendais chaque semaine avec impatience.

Tanja

Tatiana Chedebois, plus connue sous le nom de plume "Tanja", écrit sur la J-music, les mangas et les anime depuis plus de 25 ans. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). Avec son groupe de visual kei français elle fait en 2004 la première partie de Blood premier groupe de vk à venir en France. En 2019, elle cocrée le podcast du BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre. Puis en 2022, elle intègre la team du Cri du mochi pour parler manga et anime généraliste sur Twitch.

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