Cinéma

La vie rêvée de Walter Mitty : 2014 commence bien !

21028185_20130814095255174.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Ben Stiller n’est pas à proprement parlé mon acteur préféré, je n’avais pas accroché à Tonnerre sous les tropiques le précédent film qu’il avait réalisé (Bon ok, les conditions n’étaient pas non plus idéale dans l’avion au retour du Japon…). Et généralement je classe ses films dans les divertissements sympa, mais quand même assez moyen (Starsky et Hutch, Mon beau-père et moi, La Nuit au musée etc.).
Cependant, cette bande annonce semblait faire exception car elle m’a tout de suite plu, loin des gages éculés et lourdauds

21061685_20131128104756505.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLa vie rêvée de Walter Mitty

Avis : Ben Stiller au premier abord ça ne fait pas rêver, on le connait plus pour des comédies un peu lourdes et aussi subtils qu’un pachyderme dans un magasin de porcelaine. Mais, il y a : La vie rêvée de Walter Mitty. Une antithèse de tout ce qu’il a pu faire par le passé.

Si l’humour est au rendez-vous, le rêve, l’espoir, la joie, l’émerveillement, et la fantaisie font partis de cette palette de sentiments dont use l’acteur-réalisateur. D’une simple nouvelle il développe un film bien construit et si la morale toute hollywoodienne vous plait (vivre sa vie, plutôt que de la rêver) et bien vous passez un bon moment.

Les vrais décors ont été privilégier aux effets spéciaux. Ben Stiller saute vraiment dans l’océan, dévale vraiment la montagne sur son skate (à part certains plans éloignés fait par une doublure), foule le hall d’entrée de LIFE… Parallèlement ses déconnections, sont intelligemment filmées avec toute la poésie qu’on ne lui connaissait pas.

La musique est aussi un point important, les chansons renforcent les sentiments des personnage principaux : David Bowie avec Space Oddity, Wake Up d’Arcade Fire ou encore Far Away de JUNIP. Une BO que je pense franchement me procurer pour me replonger dans le film.

Que dire de plus à part qu’il faut courir voir ce film que c’est un beau moment qu’on en ressort boosté et avec une rage de vivre et de partir loin (j’aimerais tellement reprendre la route de l’aéroport !!)

L’année cinématographique commence bien gageons que ce soit le cas de 2014 dans son ensemble !

Note : 18/20

Tanja

Tanja écrit sur la J-music, les mangas et les anime. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). En 2019, elle s'inverti dans le BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre.

2 réflexions sur “La vie rêvée de Walter Mitty : 2014 commence bien !

  • pichoune

    je suis allée le voir au ciné hier et je ressors à la fois contente et circonpecte (je trouve pas le mot exact, je ne suis pas déçue mais quelque chose me gêne). C’est fou le nombre d’interprétation différentes que j’ai lu au sujet de ce film : critique de la presse, parodie de road movie, invitation au voyage…
    J’ai trouvé le film prévisible, les personnages très basiques et déjà vue, comme tout le déroulement de l’histoire. Tout est sans surprise. La seule surprise que j’ai eu c’est de voir walter revenir à son bureau au milieu du film alors que je pensais qu’il voyagerait pendant tout le film, ça donne une coupure de rythme. Le fait que cela soit sans surprises fait qu’il n’y a pas vraiment de magie, pas de rêve. Ce qui fait rêver se sont les belles images de ces pays qui sont beaux en eux même. Je ne nie pas que ça m’a donné envie d’y aller, d’y retourner pour l’islande en me disant « je veux retourner à la maison ». Je me reconnais un peu dans walter et ses absences vu que ça m’arrivait/m’arrive souvent mais pas dans le même genre.
    Et surtout après avoir vécu tout ça, il va retourner à sa vie planplan d’avant. Un peu comme si on te disait « bon t’as eu ta parenthèse enchantée maintenant faut retourner à la vrai vie » comme si les voyages n’étaient juste que pour les rêveurs. Ou que le voyage n’est là que pour alimenter ta motivation pour aller au bureau le matin. C’est triste.
    Pour la parodie de road movie, c’est vrai que le type part sans préavis, comme ça, de son boulot et passe d’un pays à un autre comme si ç’a n’avait durée qu’une après-midi. Ca se voit déjà ailleurs avant, quand il accompagne Sheryl (?) au parc avec son fils alors qu’il vient juste de rentrée dans le bulding après une pause de 3 plombes dehors. Je me suis demandée : quand est ce qu’il bosse ?
    Bref, je m’attendais à rêver plus que ça, ça reste un film us classique mais avec de belles images. Ce n’est pas un mauvais film, c’était plaisant à voir, je suis ressortie contente mais voilà. Y a un « mais.

  • Parfois quand on a entendu trop de bien d’un film, on fini par ne lui trouver que des défauts ^^

Commentaires fermés.