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Anime été 2020 : Deca-Dence

©DECA-DENCE PROJECT

Deca-Dence est un projet d’anime avec une histoire originale qui n’est tiré d’aucun autre support. Produit par Kadokawa, il a été réalisé par le studio NUT. Tous les mercredis à 16h30, vous pouvez voir un épisode nouveau sur Wakanim en VOST. La version française est aussi disponible. C’est un projet qui dès le premiers visuel suscitait un intérêt certain. Cette série de 12 épisodes est l’une des bonnes pioches de cette saison d’été 2020.

Il y a des années, la soudaine apparition des Gadolls, une forme de vie inconnue, a bien failli conduire à l’extinction du genre humain. Pour se protéger de la menace, les survivants ont trouvé refuge dans la forteresse mobile Deca-Dence, haute de 3 000 mètres. Deux sortes d’habitants existent : les Gears, des guerriers luttant nuit et jour contre les Gadolls, et les Tankers, des humains sans capacité à combattre. Natsume est une jeune Tanker qui entretient le rêve de devenir une Gear. Un jour, elle rencontre Kaburagi, un réparateur froid et brusque. Tout semble opposer la jeune optimiste prête à tout pour réaliser son rêve et l’homme réaliste qui a renoncé au sien, mais leur rencontre changera le monde à jamais.

©DECA-DENCE PROJECT

Comme je vous disais il s’agit d’un anime du studio NUT, et la réalisation a été confié à Yuzuru Tachikawa (Mob Psycho 100, Death Billiards, Death Parade). Le scénario est de Hiroshi Seko qu’on a pu apprécier pour son travail sur d’autres séries comme Mob Psycho 100, Ajin, l’attaque des titans, Banana fish et j’en passe. Le charadesign a été confié à l’animateur Shinichi Kurita qui déjà travaillé avec le réalisateur sur Death Billiards et Death Parade. Une équipe qui se connait donc très bien.
Les musiques qui accompagne l’anime sont de Masahiro Tokuda. Le générique de début, Theater of life est interprété par Konomi Suzuki. Celui de fin, Kioku no Hakobune, est de Kashitaro Ito.

Le premier épisode est intéressant, il semble nous présenter un univers post apocalyptique où les humains sont sur une ville roulante avec une hiérarchie et une société bien établie en son sein. Débarque des espèces de monstres bizarres, les Gadolls, qu’ils combattent tout en récupérant une substance qui leur permet d’avancer. Natsume notre héroïne a un tempérament généreux, excessif et fonce tête baissé dans les problèmes. Elle est donc parfaite pour le bug de cette histoire.

A la fin du premier épisode on découvre des petits personnages bizarre aux traits enfantin et aucune explication sur qui ils sont. Dans les épisodes suivants, on nous explique qui ils sont, ce qu’est devenu la terre et qu’est ce que cela implique. Le rôle de Kaburagi est ainsi primordiale faisant le lien « l’autre’ monde. Je tente de ne pas vous en dire plus pour que vous gardiez la surprise. Ce que je peux vous dire en tous les cas c’est que ce début est très encourageant pour le reste de la série.

Le monde développé ici est passionnant et les personnages crédibles. La ville roulante et tous les décors sont magnifiques. Quant à la réalisation elle est pour le moment de très bonne qualité tant au niveau de l’animation que récit. On va de surprise en surprise et ça c’est une bonne chose. Reste à voir comment vont évoluer Natsume et si elle va découvrir le poteau rose. Bref, vivement la suite !

Deca-Dence est la première bonne surprise de cette saison, gageons que la série gardera son intérêt durant les 12 épisodes. Les projets orignaux sont assez rares et c’est toujours plaisant d’en voir de qualité.

Avis après visionnage

La série s’est révélée sympathique et agréable à regarder. Ce lancer dans un scénario original est toujours un pari risqué. Le happy end était prévisible et il manque une petite étincelle pour que l’anime reste dans les mémoires. Au final ce n’est pas un coup de cœur, juste un moment agréable qui ne rentera malheureusement pas dans la grande histoire.

Tanja

Tanja écrit sur la J-music, les mangas et les anime. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). En 2019, elle s'inverti dans le BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre.

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