Cinéma

The Grand Budapest Hotel : OVNI burlesque

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Ce qui m’a tout de suite attiré c’est la bande annonce, pourtant je ne suis pas particulièrement fan de Wes Anderson. A bord du Darjeeling Limited ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable et même si j’ai trouvé Moonrise Kingdom meilleur je n’ai pas été 100% satisfaite. C’est donc avec beaucoup d’espoir et un peu d’appréhension que je suis allée voir The Grand Budapest Hotel !

239820.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxThe Grand Budapest Hotel

Synopsis : Le film retrace les aventures de Gustave H, l’homme aux clés d’or d’un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres et du garçon d’étage Zéro Moustafa, son allié le plus fidèle.
La recherche d’un tableau volé, oeuvre inestimable datant de la Renaissance et un conflit autour d’un important héritage familial forment la trame de cette histoire au coeur de la vieille Europe en pleine mutation
.

Avis : Baroque, loufoque, drôle, voici comment on peut résumer en quelques mots The Grand Budapest Hotel. Je sais que c’est particulier, parce que Wes Anderson est un réalisateur fantaisiste, et c’est pour cela qu’on l’aime ou qu’on le déteste au choix. Moi j’aime. Surtout ce long métrage. J’ai l’impression qu’il a réussi dans ce dernier à canaliser toutes ses idées et à en faire son chef d’oeuvre.

J’avais l’impression de voir un vieux film muet (mais avec le son et la couleur), mélangé à un album de Tintin. C’est étrange non ? Pourtant ça fonctionne.

Le décors en carton pâte, les effets spéciaux en stop motion vieillot, la musique très originale de Desplat. C’est un tout, énorme gâteau à la crème burlesque à l’image de ceux confectionné par Agatha. C’est bizarre, mais c’est bon !

Le casting est lui aussi à la hauteur du palace. Sa grande famille est revenue, presque au complet, pour donner vie à des personnages plus truculents les uns que les autres.
Ralph Fiennes brillant en M. Gustave, mais aussi Willem Dafoe toujours aussi magnifique en méchant. Saoirse Ronan est une actrice que j’aime beaucoup depuis Les âmes vagabondes campe une boulangère qui n’a peur de rien. Je ne vais pas énumérer tout le monde mais Jude Law, Bill Murray, Owen Wilson, Jeff Goldblum, Tilda Swinton (que je n’ai pas reconnue) etc.

Si vous aimez les films décalés, pas comme les autres je vous le conseille vivement. Sinon passez votre chemin.

Note : 17/20

Tanja

Tanja écrit sur la J-music, les mangas et les anime. Tombée très tôt amoureuse du Japon, elle est rédactrice depuis 1997 dans différents fanzines, magazines (Japan Vibes, Rock one), webzines (JaME, Journal du Japon) ainsi que sur son blog (Last Eve). En 2019, elle s'inverti dans le BL Café pour parler de Boys' love aux plus grand nombre.

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