Voyage 2002-2003 : Nikkô
Nikkô
Pour aller à Nikkô : Prendre le train à la gare d’Asakusa (Tôkyô). Puis prendre la Tôbu Izeraki line (1320 yens) ou la Nikkô line kairoku express (le double du prix pour 15 min en de différence).
Le trajet des de 2h42 (135 km). Il y a un train part heure (sauf à 7h et 18h où il y en a deux par heure).
Nikkô (lumière du soleil) est à prés de 3 heures au nord de Tôkyô par un train local.
C’est le moine bouddhiste, Shodo Shonin, qui fonda le premier temple à Nikkô, il y a plus de mille deux cents ans. Il faudra pourtant attendre plusieurs siècles avant que la ville devienne un haut lieu du bouddhisme et shintoïsme.
Le seigneur Tokugawa Ieyasu y fit construire son mausolée, son petit fils fit ensuite contruire à côté, le Tosho-gu, un temple riche de décorations.
A la sortie de la gare de Nikkô, vous pouvez prendre un bus qui monte aux temples. Ou si le coeur vous en dis, vous pouvez remonter à pied la Route 119 (voir plan). Il vous faudra 20 à 30 min de marche pour atteindre le pont Shinkyo.
N’oubliez pas de prendre un plan à la gare, il vous sera utile.
A gauche : la gare de Nikkô // Adroite : le pont Shinkyo (pont sacré) en rénovation sur la rivière Daiya
Le pont d’origine date de 1636, mais il fut détruit lors d’une crue
Le pont actuel date de 1907.
Après avoir passé le pont, un escalier monte aux allée allant aux différents temples. Cette pierre, à ses pieds, nous indique que le site est déclaré patrimoine mondial de l’UNESCO.
A gauche Otabisho le reposoir des divinités // A droite une magnifique fontaine en forme de dragon juste devant la statue de Shôdô
Rinno ji Temple
De son nom originel, Mangan-ji, il fut l’un des temples principals de Nikkô. Le temple fut hérigé par le moine Shodo Shonin en 766. Il fut reconstruit au XVIIe siècle.
Ci-dessus : Sambutsu-dô (1648 -temple des trois bouddhas-), il s’agit du plus grand édifice de la ville. A l’intérieur du temple est entrepôsé trois statues de bouddhas d’environ 8 mètres chacune.
Ci-contre : le Sôrin-tô (1643) une colonne de cuivre. Elle renfermerait 10 000 volumes de sûtra (écritures sacrées). Il est un symbole de paix.
Ticket d’entrée pour le temple, y sont accroché trois parties détachables. Elles vous donnes un droit d’accés :
1- au temple
2- au Yakushi-dô
3- nemuri neko et mausolé
Tôshô-gû
Prix d’entrée : 1300 yens
C’est le temple le plus cher que je connaisse, mais les coûts de restaurations doivent être à la hauteur de la richesse des décorations.
La pagode à 5 étages (1650)
Gojû no tô fut détruite dans un incendie et reconstruite en 1818
Porte Omote ou Niô : Il s’agit du portail principal. Dans les niches deux Niô. La gueule du 1er est ouverte pour prononcer la 1re lettre du sansrit (ah) et le second à la gueule fermée pour prononcé la dernière lettre (un).
L’écurie sacrée : ce sont des scultures de singes qui ornent
le bâtiment en bois. La partie la plus connue est celle avec trois singes :
Le 1er n’entend rien, le second ne parle pas et le 3e ne voit rien (kikazaru, iwazaru, mizaru)
Ci-dessus : devant un beffroi, une cloche en bronze
Ci-contre : La fontaine sacrée (1618), la vasque est en granit, le toit est dans un pur style chinois
La Yomeimon
A gauche : de gauche à droite le Rinzo qui contient une bibliothéque de sutra dans un moulin
Ensuite derrire le grand tambour ce trouve le Honji-dô. Le plafond est horné
d’un dragon qui pleure. Une personne tape dans deux blocs de bois dans la salle
rien de spécial. Mais lorsqu’il recommence sous le dessin du dragon,
il y a un écho !
A droite : La Karamon, elle ouvre sur le sanctuaire
A gauche : Le chat endormie (Nemuri neko), une des curiosités du site
A droite : Le mausolée de Tokugawa Ieyasu (1543-1616)