Un amour invisible : anime et manga

Un amour invisible est au commencement un light novel de Nanigashi Shima, illustré par raemz. La série compte deux tomes. Le titre devient un manga sous la plume de hat. aidé pour le storyboard et la mise en page par Seiichi Shiki. Il est prépublié sur l’application Manga Up! (Shōnen/seinen manga). C’est Doki Doki qui a sauté dessus alors qu’il n’y a pour le moment qu’un seul tome de disponible.
L’anime adaptant le light novel est diffusé lors de la saison d’été 2026 sur Crunchyroll.
De quoi ça parle ?
Étudiant réservé, Kakeru Sorano fait la rencontre de Koharu Fuyutsuki lors d’une soirée à l’université. Avec son allure soignée et son sourire empreint de douceur, cette dernière lui semble presque appartenir à un autre monde. Tout bascule lorsqu’elle lui révèle sa cécité avec une étonnante légèreté. Intrigué par le décalage entre le monde qu’il voit et celui que Koharu perçoit, Kakeru se laisse peu à peu charmer par cette jeune femme qui, malgré son handicap, reste résolument tournée vers l’avenir et par ce rêve qu’elle s’autorise à confier : celui de pouvoir, un jour, tirer des feux d’artifice entourée de ses amis.
Un amour invisible qui se passe de regard… et qui n’appartient qu’à eux deux.

Le manga : Un amour invisible
C’est lors d’une soirée étudiante que Kakeru Sorano fait la rencontre de Koharu Fuyutsuki. Elle est non voyante, et si il est intrigué par la jeune femme. Il ne sait pas comment se comporter avec elle. Ce n’est pas tant sa cécité qui l’embête, mais il ne veut pas lui manquer de respect ou faire quelque chose de mal. Etre trop ou pas assez prévenant, dire ou faire quelques choses d’inconvenant.
Jour après jour, à la fac puis à l’extérieur de celle-ci, il va apprendre à la connaître. Elle aime les feux d’artifices même si elle ne peut plus les voir. Car oui, elle est aveugle seulement depuis la fin du collège. Puis, il tombe amoureux d’elle. Qu’importe son handicap, il a envie de lui déclarer sa flamme.
A commencement le light novel de Nanigashi Shima
Ce premier tome décrit la vie simple des deux tourtereaux qui apprennent petit à petit à s’apprivoiser. C’est bienveillant, et le handicap est très bien documenté. L’auteur du Nanigashi Shima explique dans une interview à Doki Doki que l’idée lui est venue en voyant par hasard dans la rue, une banderole célébrant la médaille de l’athlète Misato Michishita aux Jeux paralympiques de Rio. A partir de ce moment-là il a consulté les ouvrages traitant des marathons pour non-voyants, ainsi que des personnes en situation de handicap visuel.
Il dit aussi : Dans cette œuvre, plus que le handicap en lui-même, c’est surtout la façon dont ces personnes continuent à avancer malgré les épreuves, ainsi que leur faculté à changer tous ceux et toutes celles qui croisent leur chemin, que je voulais montrer. Au final, cela a donné naissance à l’histoire de Sorano Kakeru et Fuyutsuki Koharu.
Seiichi Shiki et hat. on parfaitement su coucher sur papier cette douce romance. On ressent au plus profond de soit les petits bonheurs ainsi que les moments plus tristes. Le manga avance assez vite dans l’histoire zappant quelques passages qu’on retrouve partiellement à l’écrit en court extrait à la fin du tome. Le premier tome est l’équivalemment des 6 premiers épisodes de l’anime. Ils vont donc à l’essentiel.
L’adaptation en anime

L’équipe de l’anime
C’est lors de la saison d’été 2026 que l’anime est diffusé sur Crunchyroll. L’occasion de découvrir une autre vision de l’adaptation du light novel. Série de 12 épisodes, elle est produite par le studio Makaria a qui l’ont doit des adaptations comme Zatsu Tabi: That’s Journey ou Kakuriyo. Jou Yoshizaki (Breach, Kakuriyo: Bed and Breakfast for Spirits 2) s’occupe de la réalisation tandis que Yuuko Kakihara (Mao, Blue orchestra, Champignon Witch) se charge de la composition générale de la série. Yuzuki Ishii occupe pour la première fois le poste de chara designer pour la série.
Si l’exécution ne se démarque pas d’une autre production, ils arrivent tout de même à s’en sortir. Le format tranche de vie permet de ne pas s’attendre à des séquences d’animation de folies. De ce fait, même si ça reste très simple, ça n’est pas grave. Les dessins sont assez jolis. Le scénario prend plus son temps que dans le manga. Si des choix sont fait de couper certains passages dans la version papier, l’anime prend plus le temps de s’attarder. Il faut dire qu’il a le temps. 12 épisodes pour adapté un roman entier c’est très largement suffisant.
Un récit qui prend son temps
Je vais essayer de rester vague pour ne pas vous gâcher la suite. Prenons l’exemple de l’explication de pourquoi Koharu Fuyutsuki est aveugle. Dans la version de l’anime, ce passage est coupé. Lors d’une sortie dans un café Koharu explique à Kakeru le pourquoi du comment. En revanche, dans le manga la scène est conservée telle quelle. Mais dans l’anime ce sera un flasback qui arrivera bien plus tard. Il permet au spectateur d’avoir un effet de surprise quand un certain événement se découle lors de l’épisode 7. C’est plutôt bien fait et ça donne du dynamisme à la série.
Un amour invisible se lit et se regarde indépendamment. Les deux adaptations valent le coup. Les deux personnages se découvrent et s’épanouissent ensemble faisant de se récit une très belle histoire d’amour par de-là le handicap et les préjugés.
Service presse

