Voyage au Japon 2003 : Shinjuku Gyoen
Ce matin : repos. Au programme : grasse mat’, ménage (la poussière c’est horrible dans les appartements), et lessive. Heureusement qu’il y a des dessins sous le capot de la machine à laver. Bon le génie sans bouillir c’est pas top, mais ça ira bien pour la peine… De toute façon le linge ne risque pas grand chose, car ils n’utilisent que de l’eau froide.

En attendant que la machine se fasse je vais prendre un plat dans la conbini. Les ouvriers font pareil que nous. Je repars avec un plat de pâtes à la bolognaise (quoi c’est pas typique…) que le caissier me réchauffe. Bah ça a bon goût ! Des pâtes comme à la maison !
Je retourne à ma lessive pour utiliser le sèche linge.
Shinjuku Gyoen

Vers 13h30, je décolle pour visiter le parc de Shinjuku (Shinjuku Gyoen). Je me repère par rapport au plan. En allant tout droit je devrais tomber dessus. Après une petite marche, entre des immeubles j’aperçois des arbres… Et si c’était…
Et bien oui c’était lui le Shinjuku Gyoen !

Il n’y a plus qu’à longer le mur d’enceinte. Après encore une petite marche je trouve une entrée. Il faut débourser 200 yens en 2003 (500 yens en 2025).


C’est le moment de faire plein de belles photos. Je ne suis pas la seule.

De nombreux photographes qui profitent de l’automne pour parcourir le parc et prendre des clichés des arbres aux feuilles rouges, oranges, jaunes…

Le parc est magnifique pendant l’automne !

Autre pose devant un arbre énorme.

Il fait beau du coup, les gens prennent leur temps même pour se reposer dans l’herbe.

C’est magnifique, j’en prends plein les yeux.

Nouvelle pose devant un arbre. Il faut attendre son tour car tout le monde fait de même.

Merci le numérique de me permettre de si jolies photos.

Quel rouge flamboyant !

Elle nous emmène dans sa ville en banlieue de Tokyo : Hino. Elle nous invite à son cours de français ! Il est encore tôt et je vais patienter dans un Mac Do. Ca nous laisse le temps de discuter un peu devant un Fanta raisin.
19h c’est l’heure de son cours, dans l’immeuble à côté, au dernier étage. Les autres élèves sont tous un peu intimidés et nous disent des « enchanté » et des « bonsoir ». C’est mignon. Il y a des personnes de tout âge essentiellement des femmes et un seul homme. Le groupe est constitué d’une dizaine de personnes. Le professeur : un japonais, a passé quelques temps à Montpellier, il semble beaucoup apprécier Yves Montand et Marcel Carné.
Il parle parfaitement français mais il a un énorme accent japonais. Il nous demande donc de faire la lecture nous même de la leçon. C’est l’histoire d’un livreur qui plante une bonne femme avec sa machine à laver et qui veut pas se prendre la tête à lui déplacer. Cas typique… (Une tranche de vie française Nd. Ma’J) à la grande terreur de nos petits Japonais à qui une chose pareil ne traverserait pas l’esprit…

On récite le texte trop vite, mais bon il est content d’avoir le « bon » accent. De plus il nous pause des tas de questions.
Ensuite, ils nous emmènent dans un izakaya.
On goûte des trucs bizarres comme le tofu frit, les cuisses de poulets frites, et d’autres mixtures bizarres en plus des traditionnels sashimi. On prend quelques photos je discute à droite à gauche, je remets les cadeaux et hop il faut déjà partir.
De retour à l’appart je regarde la télé et tiens une pub pour le dernier Plastic Tree et une autre pour Buck Tick !
A part ça rien d’intéressant…
