Akira c’est un film culte, mais aussi une BO culte. C’est en 1991 qu’une génération ébahie découvre ce chef d’oeuvre au cinéma en France. Il ne ressemble à rien de ce qu’on avait pu voir jusqu’à maintenant. Que ce soit la qualité de sa réalisation, de son animation ou de la profondeur de son propos.
Mais il y a aussi sa musique.

Composé par Shoji Yamashiro, de son vrai nom Tsutomu Ōhash, c’est son seul voyage dans le pays de la bande originale de film. Ce monsieur est totalement atypique dans le monde musical. Diplômé de l’université du Tohoku, il possède en doctorat en agriculture. Ce qui ne le prédispose pas forcément à la vie artistique. Tour à tour professeur et scientifique, il a donc aussi une passion pour la musique. Il fonde en 1974 le collectif musical japonais : Geinoh Yamashirogumi. Il regroupe des centaines de personnes de toutes les conditions sociales : journalistes, docteurs, ingénieurs, étudiants, hommes d’affaires, etc.

Ce melting-pot improbable fusionne musique traditionnel et moderne. Sans doute trop en avance sur son temps, film culte, mais aussi une BO culte. C’est en 1991 qu’une génération ébahie découvre ce chef d’oeuvre au cinéma en France. Il ne ressemble à rien de ce qu’on avait pu voir jusqu’à maintenant. Que ce soit la qualité de sa réalisation, de son animation ou de la profondeur de son propos.
Mais il y a aussi sa musique.

Pour tout dire ce fut mon premier CD que j’ai reçu pour mon Noël 1992. Je n’avais pas la version distribuée par Milan, mais une version plus courte, saupoudré de dialogues du film. Je peux vous dire qu’il est passé un bon milliard de fois dans mon lecteur CD. Je l’a connais absolument par cœur. L’ado que j’étais venais de découvrir une des plus belles partitions écrite pour un film.

Composé par Shoji Yamashiro, de son vrai nom Tsutomu Ōhash, il s’agit de son seul voyage dans le pays de la bande originale. Ce monsieur est totalement atypique. Diplômé de l’université du Tohoku, il possède en doctorat en agriculture. Tour à tour professeur et scientifique, il a aussi une passion pour la musique. Il  fonde le collectif musical japonais, fondé en 1974 : Geinoh Yamashirogumi. Il regroupe des centaines de personnes de toutes les conditions sociales : journalistes, docteurs, ingénieurs, étudiants, hommes d’affaires, etc.
Ce melting-pot improbable fusionne musique traditionnelle et moderne. Sans doute trop en avance sur son temps, ce collectif reste peu connu. L’oeuvre la plus écouté de ce collectif est la bande originale du film Akira.

Exit les nappes de synthé, exit l’orchestre symphonique, avec Akira nous entrons dans un monde à part, aussi ébouriffant qu’une course en moto dans Néo-Tokyo. La musique d’Akira bouleverse, ce mélange de chants bouddhistes, de polyphonies pygmées, de synthé et de percussions hypnotiques donne un ton particulier, qu’on ne retrouvera pas ailleurs et qui va irrémédiablement marqué le spectateur.

Comment ne pas ressentir l’angoisse de Tetsuo avec le morceau Doll’s Polyphony. Les autres enfants se jouent de lui. C’est un morceau aux sonorités étranges et difficile à décrire, mais ce que vivent les personnages à ce moment l’est tout autant et colle parfaitement au final.

Un requiem a lieu juste avant un enterrement ou lors de cérémonies du souvenir, et c’est avec ce morceau qu’est clôturé le film. Un long morceau de 14m plein d’émotions et d’une note d’espoir après le cataclysme.  

S’il y a une BO à posséder dans votre discothèque c’est bien celle-ci. Presque 30 ans après avoir été composé la bande originale d’Akira reste un bijou, un diamant énigmatique et bizarre, mais fondamentalement en accord avec l’atmosphère du film.

Track list

  1. Kaneda (03:10)
  2. Battle against Clown (03:36)
  3. Winds Over The Neo-Toky (02:45)
  4. Tetsuo (10:16)
  5. Doll’s Polyphony (02:53)
  6. Shohmyoh (10:10)
  7. Mutation (04:49)
  8. Exodus From The Underground (03:17)
  9. Illusion (13:56)
  10. Requiem (14:25)
Rendez-vous sur Hellocoton !

Leave a Reply


  • Pages

  • Archives

  • Méta