Seven Shakespeares le manga d’Harold SAKUISHI

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Depuis quelques années l’offre seinen (manga pour adulte) s’est étoffée de nombreux titres tous plus intéressants les uns que les autres. Cette fois j’ai craqué pour Seven Shakespeares où l’on voit Harold Sakuishi faire des enfants à l’Histoire comme savait si bien le faire Alexandre Dumas. Souvenez-vous M. Sakuishi nous avait enchanté avec les 34 volumes très rock’n’roll de BECK. Cette fois il s’attaque à un gros morceau : Shakespeares le dramaturge anglais le plus connu au monde.

Seven_Shakespear_4f60d244b8ad8Seven Shakespeares d’Harold SAKUISHI

Résumé : « Je connais Shakespeare depuis des années ! C’est lui, l’imposteur, pas moi ! » À la fin du XVIe siècle, alors que le théatre est considéré comme un loisir vulgaire, et par certains comme un contre-pouvoir corrupteur, un jeune auteur sans éducation est parvenu à attirer l’attention de la cour royale avec des pièces qui brisent les vieilles conventions d’écriture. Mais derrière ce succès sans précédent se cache un personnage au passé mystérieux. Bienvenue dans un monde de faux-semblants, où chaque rencontre, chaque événement dramatique forme une pièce supplémentaire du puzzle Shakespeare.

Avis : Shakespeares a-t-il existé ? Est-il vraiment ce qu’il prétendait être ? Cette controverse fait toujours couler beaucoup d’encre depuis plusieurs siècles. Différentes thèses s’affrontent, certaines farfelues, d’autres plus intéressantes. Cette fois c’est un mangaka qui s’y colle. Mais attention cela reste une fiction.
Bien documenté, on reconnait parfaitement les personnages historique comme Robert Cecil le comte de Salisbury,ou bien Élisabeth 1re. Un grand soin a été apporté aux décors comme par exemple le théâtre du Globe où se produisait la troupe de Shakespeares (par contre il y a peu de chance que la Reine en personne y soit allée car elle organisait des représentations privées dans son château). Même si la Reine vierge aime le théâtre et les lettres. L’ère élisabéthaine sera un âge d’or artistique et culturel pour l’Angleterre. Cependant à l’époque le théâtre avait mauvaise réputation. D’ailleurs les femmes n’avaient pas le droit d’être comédienne !

Les dessins sont soignés, et William est terriblement beau gosse, il faut bien l’avouer.

Ce qui peu surprendre dans ce premier volume c’est histoire dans l’histoire, puisque l’on quitte William pour retrouver Li une jeune immigrée chinoise à Liverpool. On suit avec intérêt ses aventures pendant une très grosse partie du volume en attendant de comprendre comment elle va s’imbriquer avec celle de notre dramaturge londonien.

Premier volume surprenant, donc, mais pas dénué d’intérêt. Je ne peux que vous conseiller la lecture de Seven Shakespeares, j’attends avec impatience la suite de ses aventures !

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Tanja

Je suis tombée dans les animes et les mangas depuis toute petite. Mais depuis 1997 je me suis spécialisée dans la Jmusic sur divers média. Avant toute chose j'aime le rock sous toutes ses formes et je m'éclate en concert. Depuis peu j'ai acquis un doctorat en manga avec des chats.

2 pensées sur “Seven Shakespeares le manga d’Harold SAKUISHI

  • 16 mai 2012 à 11 h 31 min
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    Haha je savais que ça allait te plaire ^^
    C’est vrai que le 1er est un bon gros pavé sur l’histoire de Li, après reste à voir comment l’auteur va mener son truc puisqu’il reste d’autres Shakespeares à explorer…

  • 16 mai 2012 à 12 h 00 min
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    Hehe je suis prévisible XD J’ai hâte de voir la suite.

Commentaires fermés.