1er voyage au Japon – 4e jour

L’après-midi nous retournons à la gare d’Ochanomizu, pour acheter des guitares (pour des amis en France). C’est le quartier des étudiants et des librairies. On peut marchander un peu les prix. J’en profite pour m’acheter des médiators aux noms de mes groupes préférés pour 105 yens l’unité…

Plus tard, Hiroshi nous accompagne à Meguro, une des villes près de Tôkyô que la mégapole a englouti. Là-bas on y découvre Third Stage une boutique qui regorge d’articles rares comme par exemple la première édition de l’album indies de LUNA SEA à 40 000 ¥, mais aussi des choses plus abordables (des occasions !). Elle a fermé en 2009.

Malgré les explication de Risato nous passons devant le Meguro rock may kan sans le voir. La salle est petite et mal indiquée.
Nous sommes venus voir Angel Dust pour un de leur très rare one man.
Il est 18 h 00. Les places sont numérotées (oups). La salle est étrange car il y a des sièges, vestiges de l’ancienne fonction des lieux (salle de spectacle non rock). Le rideau bleu est baissé. Même si les places sont numérotées j’arrive à me glisser, jusqu’au troisième rang. MA’J restera plus en arrière pour prendre quelques photos.

Angel dust au Meguro Rock May kan

La voix a capella de Yayoi résonne dans le live house. Le rideau s’ouvre et les fans se déchaînent. Ils débutent par Lady With Tears. C’est tout de même assez calme même si les filles headbanguent sur certaines chansons.
J’en ai vu une qui était restée assise tout le long du concert, elle s’est levée et est partie headbanguer sur une chanson précise. La chanson terminée elle est retournée s’assoie jusqu’à la fin du concert.
Ils interpréteront leurs deux C.D. (Sanctuary et & romance)à raison d’un cycle de quatre chansons suivies d’une pause.
Je suis contente de retrouver : Play, Believe, Lady With Tears, 17~seventeen~ ou encore Vision In Blue.

C’est amusant de les voir de si près. Yu-ji, au moment d’un de ses solos, se positionne un pied sur l’ampli du milieu, c’est à ce moment là qu’il nous aperçoit (faut dire aussi que je m’agitais comme une folle pour ça !) et il nous fait un grand sourire étonné, mais ravi ! Il faut avouer aussi qu’on bougeait pas mal et qu’en plus on chantait.

Durant les pauses ils feront des blagues, des commentaires. Hélas on ne comprend pas grand chose… C’est ce que j’appelle des grands moment de solitude.
Ils sont très proches de leurs fans et c’est déjà ça. Yayoi ne semblait pas avoir assez de place car il faisait toujours tomber quelque chose. Seul le bassiste restait au fond sans s’avancer vers le publique.
Hélas, nous partons pendant les encore car un autre rendez-vous nous attend. Ça me brise le cœur de partir, parce que je les aime bien moi c’est petits gars…

Quand j’ai acheté leur CD au rock love, j’ai eu droit à un coupon pour aller à un event. Ce sont des dédicaces, mais hélas, je ne pourrais pas y aller le 23…

Kazushi (Rouage) à la radio

A 21 h 00, nous avons rendez-vous avec notre corres.

Elle nous emmène à l’émission de radio que présente Kazushi (ex. Rouage).
Dans une petite rue se trouve les locaux de FM Fuji. Un des studios a une fenêtre qui donne sur la rue. Les fans s’agglutinent devant cette dernière. Il arrive un énorme manteau en fourrure sur le dos.
Première impression : Kazushi est aussi beau en photos que dans la réalité. Mais c’était amusant de voir les coups d’œil, discrets, qu’il jetait sur le dessin (qui est paru quelques mois plus tard dans un des numéros de Ark, le magazine du fan club de Rouage, avec un gentil « merci » de Kazushi ! voir photo ci-dessous) et le mot que nous avions fait en japonais que nous plaquions contre la vitre.

Puis à contre-cœur nous laissons notre place. Tout le monde regarde tour à tour en opérant une rotation. Nous aurions pu attendre qu’il sorte mais ce jour-là, il n’est apparemment pas de bonne humeur. Il avait reçu un fax d’un plaisantin et ça ne lui avait pas plu.
On a une impression bizarre derrière la vitre comme si on regardait un lion en cage. Mais bon c’est quand même assez sympathique de pouvoir le voir d’aussi près. Si on avait eu le temps on aurait pu attendre qu’ils sortent. C’était assez courant qu’il parle avec les fans après l’émission.

Il est presque 23 h 30 lorsque l’on repart prendre le JR. Une jeune japonaise sur le quai nous demande de quel pays nous venons, elle entame la conversation en anglais. Puis elle nous demande si on a bien l’intention de prendre le prochain train. Bah ! oui bien sûr ! Il faut bien que l’on retourne à la gare de Tôkyô pour repartir à Kiba. Vraiment quelle question étrange !

Nous réalisons assez vite la terminologie de la question. Le train qui arrive est déjà tellement bondé que l’on pense que personne sur le quai ne pourra s’ajouter à l’amas de personnes déjà compressé dans le wagon. Et bien si ! La jeune fille ainsi que d’autres passagers réussissent en poussant à s’insérer dans le train ! Les portes se ferment et il repart. Nous restons tous médusés sur le quai.

On attend le prochain. Naïvement nous pensons que le prochain sera moins rempli. A notre grand désespoir ce n’est pas le cas ! Alors nous prenons notre courage à deux mains et poussons pour entrer… Alors que nous pensions rester près de la porte et être les seuls à réussir à entrer, voilà que nous sommes poussés plus vers le milieu du wagon ! ! Vive la promiscuité ! Nous voilà au milieu entre les deux sorties, on ne se tient à rien et pourtant nous restons droit comme des i ! ! ! ! C’est hallucinant ! A la station suivante le flot de voyageurs sort, puis autant de personnes rentrent à nouveau. Ah ! Nous voilà plaqués contre la vitre à l’opposé de là où nous étions montés. Heureusement pour nous, les portes pour notre station se trouvaient de ce côté-ci.


Le ticket, ce que j’aime ce sont les petits dessins
pour le taxi et son chauffeur

Mais notre aventure continue. Car il est 00 h 15, et il n’y a plus de métro pour retourner à Kiba ! Nous voilà donc partis à la recherche d’un taxi ! Ils ne manquent pas à la sortie de la gare, mais beaucoup sont déjà pris. Enfin, l’un d’entre eux s’arrête. Nous lui demandons de nous emmener à la station de métro de Kiba. Il démarre puis quelques rues plus tard, il s’arrête. Interrogation ? Ne connaît-il pas la route ? Il consulte son plan… Puis redémarre. Dans les rues nous rencontrerons 90 % de taxis, et quasiment aucune voiture particulière, c’est un spectacle surnaturel. Lorsque nous roulons j’ai l’œil rivé sur le compteur qui augmente de 80 ¥ toutes les minutes Et arrivée à Kiba il ne me reste plus qu’à sortir mon porte-monnaie. Le taxi est cher au Japon ! 5 460 ¥ pour une traversée de Tôkyô la nuit…

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Tanja

Je suis tombée dans les animes et les mangas depuis toute petite. Mais depuis 1997 je me suis spécialisée dans la Jmusic sur divers média. Avant toute chose j'aime le rock sous toutes ses formes et je m'éclate en concert. Depuis peu j'ai acquis un doctorat en manga avec des chats.