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Le Club300 d’Allociné nous a permis de découvrir Love hunters un thriller psychologique australien de Ben Young. Attention âme sensible s’abstenir. Merci à Allociné et à UFO DISTRIBUTION.

Love hunters

Synopsis : Australie, été 1987. Un soir, alors que la jeune Vicki Maloney se rend à une soirée, elle est abordée dans la rue par Evelyn et John White, deux trentenaires qui l’invitent chez eux. Sur place, elle comprend qu’elle est tombée dans un piège. Séquestrée, sa seule chance de survie sera d’exploiter les failles du couple…

Avis : Love hunters est un thriller psychologique. Malsain et angoissant il ne faut pas être une âme sensible sinon on sera vite dérangé et mal à l’aise. Je n’avais pas regardé la bande annonce, juste lu le résumé avant d’entrée dans la salle de ciné.

C’est vrai que ce film se distingue des autres thriller que j’ai pu voir. Le réalisateur a pris le parti de prendre à contre pied ce qui se fait de nos jours. Il ralenti le rythme de son film au lieu de faire des scènes vives. L’histoire se déroule au beau milieu d’une résidence pauvre où les habitants vivent très proche les uns des autres. Tout le monde pense connaître son voisin, mais ce n’est pas si simple. L’horreur la plus innommable se déroule sous leurs yeux.

Un couple enlève des jeunes filles en faisant croire à une fugue. Avant de les tuer ils leur font subir les pire atrocités. Vicky tente de survivre et d’échapper à ses bourreaux en s’immisçant dans leurs failles intimes.

Je pensais que c’était tiré d’un fait réel, mais pas du tout. Bien entendu le cinéaste s’est inspiré d’affaires réelles, mais aucune en particulier. Il pensait qu’il ne serait pas assez livre avec ses personnages pour créer son intrigue. Il dit aussi que les femmes tueuses dont il a lu les histoires n’avaient pas de remord. Ça fait froid dans le dos.

La scène finale m’a plu, dans le sens qu’il y avait Atmosphere de Joy Division, la voix caverneuse de Ian Curtis va comme un gant à cette situation.

Moralité, ne jamais monter dans la voiture d’inconnue (même avec une femme à bord), et ne pas désobéir à sa maman. Love hunters est un thriller réussi pour peu qu’on n’ait le cœur bien accroché.

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Categories: Cinéma 0 like

2 Responses so far.

  1. Céline dit :

    Ça me fait penser à Charles Manson et ses « femmes ». Il y a eu Ian Brady et Myra Hindley avec les « Moors murder » au Royaume-Uni (la femme prenait les enfants / ados dans sa voiture et les amenait à Brady), ou encore Paul Bernardo et Karla Hamolka, surnommés Ken et Barbie au Canada (là aussi c’est la femme qui piégeait les victimes).

    Dans ce type de couple, la femme est complètement soumise et fascinée par l’homme, qu’elle pousse au pire. Voire, c’est elle qui fait franchir le pas à l’homme.
    Dans les « moors murder », Brady a fait plusieurs tentative de suicide mais Hindley n’a jamais montré de remords. Avec « Ken et Barbie », « ken » était un violeur en série, mais ne tuait pas ses victimes avant de rencontrer « barbie ».

    Je pense que l’épisode White Bear de Black Mirror est aussi inspiré de ces couples de tueurs en série.

    Ce film a l’air intéressant, et surtout très proche de cette réalité.

    • Tanja dit :

      Apparemment il a lu pas mal de rapports de police car sa mère était écrivain de polar !
      C’est pas toujours évident d’aller voir un film de ce style l’été, mais il vaut le détour pour peu qu’on aime ce genre de thriller.

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